Article du CONDITION FÉMININE ET STATUT POLITIQUE DE LA FEMME CHEZ ARISTOTE ET CHEZ SPINOZA À L’ÈRE DE LA PROMOTION DU GENRE

Résumé du CONDITION FÉMININE ET STATUT POLITIQUE DE LA FEMME CHEZ ARISTOTE ET CHEZ SPINOZA À L’ÈRE DE LA PROMOTION DU GENRE

La femme, dans les philosophies aristotélicienne et spinozienne, se réduit à un objet de désir sexuel. Source de convoitise, de haine et d’instabilité sociale, elle est une espèce incomplète ou imparfaite, contrairement à l’homme qui est un être parfait et complet. Pour tout dire, la femme est un être sans âme, car incapable de procréer sans la semence masculine. Ces caractéristiques constituent, pour ces deux philosophes, des motifs suffisants pour qu’elle soit exclue de la vie politique. De telles philosophies, aux relents misogynes, ne peuvent avoir une audience favorable dans les sociétés contemporaines où les femmes et les hommes se partagent les responsabilités politiques. Ce progrès est à mettre à l’actif de la philosophie du genre qui a énormément influencé les mouvements féministes qui luttent, de nos jours, pour la promotion du genre.

Mots-clés : Citoyenneté – Droits de l’homme – Féminisme – Inégalité – Misogynie – Philosophie du genre – Promotion du genre