ISSN-L : 2617-0051
Les Akan ont connu des migrations avant de s’installer définitivement sur les territoires où ils vivent aujourd’hui. Au cours de ces déplacements, ils ont fait l’expérience de certaines opportunités qui leur ont permis d’amasser des richesses et d’acquérir de nouvelles connaissances. Cette situation conduit à la question : dans quelle mesure, la migration, est-elle dans les représentations des Akan, perçue comme un vecteur d’amélioration des conditions de vie, de richesse et de connaissance ? Et quelles sont les limites d’une telle vision ? Notre objectif est de mettre en évidence la conception que les Akan ont de la migration et les limites qu’une telle conception pourrait comporter. La méthodologie se fonde sur les travaux d’auteurs qui se sont intéressés à ce sujet. Il ressort de cette contribution que, même si pour les Akan, la migration participe à l’épanouissement et à l’amélioration des conditions de vie, de richesse et de connaissance des migrants, il n’en demeure pas moins que ce phénomène a aussi des inconvénients.